4.06.2012


Faire émerger un monde nouveau: une aventure commune qui ne fait que commencer et à laquelle je vous demande de vous associer


Aujourd’hui, afin de mettre en relief  le fil conducteur de  ma démarche, je vous propose un petit résumé des 11 “lettres” que j’ai publiées depuis le 22 février, date de naissance de ce blog, résumé qui se terminera par un appel à  tous les lecteurs/lectrices . Ceci clôturera la première étape de notre “aventure” !

Rappelez-vous que j’ai posé dès le début les premières “pierres” de ce qui constitue désormais pour moi “ma raison de vivre”, à savoir contribuer à l’émergence ( inévitable, à mes yeux ) d’un monde nouveau...en commençant par l’homme. C’est pourquoi, pour illustrer mon propos, j’ai voulu présenter  un être humain précis, extraordinaire et en même temps si modeste et si simple ( Lettre 1), ceci pour vous dire qu’on ne peut plus en rester seulement au niveau des idées mais qu’on doit “passer à l’action”, une action propre et personnelle à chacun d’entre nous. En somme, “l’ère nouvelle”, qui existe déjà et nous appelle, attend de nous tous que nous prenions nos responsabilités. Le moine bouddhiste vietnamien que j’ai choisi  pour son attitude exemplaire nous convainc combien la simplicité, l’amour des autres et la paix dans le coeur peuvent accomplir des miracles, que ces grandes qualités toutes humaines ne signifient pas résignation ou passivité mais qu’elles sont l’expression d’un grand courage, celui de refuser “l’inacceptable”. Cette attitude passe par une nécessaire solidarité  envers les autres et par la volonté de reconquérir notre souveraineté oubliée et abandonnée ! ( Lettre 2 )

Mais comment faire le lien entre le travail individuel sur nous-mêmes et la concrétisation de nos efforts au niveau collectif ? Se fera-t-il tout seul  ou bien pouvons-nous déjà tracer des passerelles qui aideront les uns et les autres à passer de l’individuel au collectif et vice-versa.
Cette transition peut-elle se faire par une sorte de “capillarité” en prenant l’exemple  des réalisations existantes comme les petites unités d’exploitation agricole écologique
autonomes mais reliées entre elles dont je parle dans la Lettre 3 ?

Ainsi s’amorce ce que sera le monde de demain, “ le monde nouveau”, fait de poésie
( Lettres 4 et 11 ), d’art, de convivialité, d’entraide, de profondeur, de sagesse et de douceur
( “Heureux sont les doux ,car ils hériteront de la Terre!”) , bref un monde où peut-être enfin l’équilibre des énergies féminine/masculine sera réalisé. N’est-il pas important, selon vous, d’exprimer clairement ce qui vous anime, ce qui constitue votre raison d’exister et de persister sur cette Terre ?

Assurément, le socle de notre vision est profondément humaniste et existentiel, mais, il n’exclut pas la dimension verticale ou spirituelle qui fait tant défaut dans notre monde actuel, mécanique, technologique, positiviste et marchand . ( Lettre 5)

Puisqu’on parle de vision, il s’agit de comprendre que c’est notre propre regard, -c’est-à-dire tout ce qu’il implique en termes de croyances ( conscientes ou non ), de valeurs et de mentalités-, qui dirige essentiellement et fondamentalement notre existence quotidienne ainsi que celle de tous les individus, qu’ils soient  un ascète  retiré dans une grotte de montagne ou bien un trader à Wall Street, un mendiant ou un père de famille, une retraitée ou une rentière, un voleur , un assassin ou un homme ordinaire. Cette “égalité” de situation, cette similitude entre nous tous, nous interdit, par simple logique, de vouloir pour les autres autre chose que ce que nous voulons pour nous-mêmes . Pour renouveler notre regard sur le monde actuel, nous devrons commencer par les thèmes de base de la vie terrestre ( éducation, santé, conditions d’existence et modalités du vivre ensemble ) sans oublier que notre méfiance et notre agressivité à l’égard des autres découlent de notre peur et de notre manque de confiance en nous-mêmes ainsi que de toutes nos blessures passées et présentes. ( Lettre 6 )

C’est pourquoi, il nous faut revenir toujours et encore à l’injonction socratique, laquelle est universelle et se décline de toutes les manières possibles dans toutes les cultures et systèmes de pensée du monde, à savoir la connaissance de nous-mêmes qui seule peut nous guider dans notre parcours existentiel et spirituel. L’Astrologie Transcendantale ( Lettre 7 ) est une méthode parmi d’autres, car ,de ce point de vue, il n’y a aucune exclusive, aucune voie meilleure qu’une autre. Il n’y a que des voies appropriées à chacun d’entre nous! Mais, il est clair que la connaissance de nous-mêmes ne peut pas s’obtenir seulement par l’approche scientifique. D’où la nécessaire collaboration entre scientifiques et “sages” qui peut nous fournir des informations intéressantes et confirmer grâce aux expérimentations réalisées en commun ce que nous disent “méditants” et “yogis” depuis des millénaires (à ce sujet,voir notamment la collaboration entre le Dalaï-Lama et l’institut américain Mind and Life ou encore les récentes expériences réalisées avec Mingyour Rinpotché * au laboratoire Waisman d’imagerie et de comportement du cerveau de l’Université de Madison dans le Wisconsin, ou bien celles  effectuées par le physicien français Patrick Drouot ** au Monroe Institute depuis plus de 25 ans !...). La connaissance de notre conscience est, par nature, intime, subjective et personnelle ! Les coupes radiographiques et les IRM peuvent nous renseigner sur le fonctionnement et l’état du cerveau  mais pas sur son contenu.

Tout ceci ne peut pas nous faire oublier la réalité brutale, douloureuse et “incompréhensible”
de la mort de l’autre, comme le disait si bien le philosophe Jankélévitch, surtout s’il s’agit d’un proche, laquelle doit nous ramener à notre propre réalité, à notre place et au sens de notre existence dans ce monde ( Lettre 8 ).

Par le biais de la mort qui peut constituer un événement salutaire, dans la mesure où il nous réveille de notre “engourdissement”  habituel et nous rappelle l’urgence que nous avons de donner de la valeur à la Vie, à toutes les formes de vie, et à la/les respecter, nous voilà encore et à nouveau revenus à la “case-départ”: le retour à soi et à notre intériorité, car c’est notre seul trésor, notre seule richesse dans ce monde...et peut-être dans l’”autre monde” !  ( Lettres 9 et 10)

Pour terminer, je lance ici un appel à tous les lecteurs/lectrices de ce blog, un appel à participer à cette entreprise commune de “régénération” de notre monde et de l’homme:
je vous demande tout simplement de signaler toute “expérience” ou événement ou “écrit” ou autre blog qui correspondrait à notre “idéal”  afin de communiquer cette information aux autres, parce que je crois que quelque part, dans une autre dimension ou réalité, ce “monde nouveau” est en gestation ! Et, il pourra s’épanouir et émerger dans notre réalité présente grâce à nos efforts conjugués !

Enbon pédagogue”, je vais donner un petit exemple : dernièrement, j’ai lu dans un quotidien turc qu’un “yogi” indien , âgé de 82 ans, ne se nourrissait pas comme tout le monde,-et ce depuis sa jeunesse-,  et qu’il vivait en très bonne santé grâce aux rayons du soleil et à l’air qu’il respirait. Ceci a été dûment constaté et n’est absolument pas une plaisanterie. Le simple fait qu’on puisse vivre d’air et de soleil nous montre les fantastiques potentialités que possède l’être humain et bouleverse toutes nos conceptions concernant notre biologie. Cette histoire, pour moi, est un bel exemple de l’émergence d’un monde nouveau et d’un homme nouveau.

*  Yongey Mingyour Rinpotché , Bonheur de la méditation, Livre de poche, Fayard, 2007.
** Patrick Drouot, Guérison spirituelle et Immortalité, Editions du Rocher, 1992.



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